26.09.2007

manifestation contre traité simplifié européen

[Paris]Compte-rendu de la manifestation du 22 septembre

Le samedi 22 septembre, l’Action française étudiante de Paris, répondant à l’appel du Collectif France Indépendante, défilait entre la place d’Estienne d’Orves et la place de l’Europe afin de manifester son hostilité aux volontés du gouvernement et du chef de l’Etat d’imposer à la nation française un nouveau traité « simplifié » européen reprenant en substance le traité établissant une constitution à l’Europe, traité pourtant rejeté par le peuple français lors du référendum du 29 mai 2005.

Au total, entre cinq cents et six cents personnes ont rejoint le cortège, parmi lesquelles environ une cinquantaine de militants et sympathisants de l’Action française étudiante parisienne réunis autour des slogans tels « Europe trahison, la France est une nation ! » ou encore « Europe communautaire, régime totalitaire ! » Le gros des militants d’AF avait pour charge d’assurer le service d’ordre de l’avant du cortège qui fut ainsi sécurisé tout au long de la manifestation.

Cette manifestation, rassemblant, en plus de l’Action française qui défilait en tête du cortège, de nombreux mouvements politiques, parmi lesquels Debout la République, la Nouvelle Action Royaliste, la Réconciliation Nationale, le Front National, le Mouvement National Républicain, ainsi que d’autres mouvements souverainistes ou nationalistes, doit être un signe pour les européistes que les patriotes ont l’intention de continuer à faire entendre leur voix contre ceux qui souhaiteraient brader la souveraineté nationale. Contre ceux qui souhaitent dissoudre la France dans le magma euro-mondialiste, l’Action française pratiquera le compromis nationaliste aussi souvent que cela sera nécessaire et à chaque fois que cela sera possible.

Cependant, nous tenons néanmoins à réaffirmer que la solution contre le renoncement national n’est pas dans la République : si des initiatives souverainistes ou « nationales-républicaines » peuvent paraître sympathiques, il n’en demeure pas moins qu’elles demeureront lettre morte tant que la réflexion institutionnelle n’aura pas conduit leurs membres à rejeter le régime des partis pour lui préférer la monarchie de salut public, seule garante de l’indépendance nationale à la fois contre les intérêts partisans et les prétentions étrangères. Nous appelons nos camarades souverainistes, à la suite de Maurras et de ses compagnons, initialement républicains, à accomplir la démarche intellectuelle nécessaire à l’élaboration d’une doctrine « souverainiste » cohérente qui ne fasse pas l’impasse sur la question du régime.

 

14.09.2007

rentrée de la section Marie de roux du Mans

Etudiants , Etudiantes

La rentrée est commencée pour un bon nombre d'entre vous. De nouvelles études , de nouveaux emplois du temps chargés , mais aussi beaucoup de travail , devoirs etc...

Mais gardez à l'esprit votre premier devoir : Défendre votre pays , ses concitoyens , et y mettre son dirigeant : le ROI !

L'année 2006-2007 de l'Action Française Etudiante à été très fructueuse pour les militants du Mans tant au niveau de la formation que pour l'action .

Mais le combat ne s'arrete pas la...

2007-2008 : encore beaucoup de chose à faire , à construire , des esprits à éclairer et une formation politique à se constituer , qui est la base de militants de tous bords...

D'ici peu nous vous communiquerons la date du cercle de rentrée de la section d'Action Française Etudiante du Mans et le programme et projets de cette nouvelle année militante .

ALors si tu as un trou dans ton emploi du temps , si tu t'interesse à la politique et si tu te sens prêt à te battre pour tes idées :               

                           ENGAGE TOI !!!

si tu as besoin de renseignements ou si tu as des questions à nous poser n'hesite pas :

http://afe-lemans@hotmail.fr

                                             Amitiés royalistes

                                     1416de82623f2d7ccf0b096c87103452.jpg  La section Marie de Roux

 

12.09.2007

c'est pas mois qui l'ai dit ...

 Ex-robin des bois

Roger était militant depuis 21 ans
Roger avait mis le temps
Mais gagnait maintenant
Sympathisant, socialisant
Comme ses parents et comme ses grands-parents
Roger avait fait ce qu'on appelle changement
Ex-Robin des bois

Ne cours plus dans les bois
Ex-Robin des bois
Travaille pour le roi
Roger et ses copains bossaient
Main dans la main
D'espoir après l'turbin
Ils construisaient demain
Réunions syndicales, idées fondamentales
Ecrire dans le journal, positions radicales
Et l'affiche rouge et noir
Avec écrit changement
Ex-Robin des bois
Ne cours plus dans les bois
Ex-Robin des bois
Travaille pour le roi
Ex-Robin des bois
N'est plus un hors la loi
Ex-Robin des bois
Travaille pour le roi
Mais depuis le 10 mai
Roger a bien changé
Ses soirs, il les a passés devant sa télé
A écouter, à regarder
Les autres le citer, les autres gouverner
Et les mêmes gens parler au président
Roger a mis le temps, Roger plus militant
Maintenant Roger attend quoi :
Changement !
Ex-Robin des bois
Ne cours plus dans les bois
Ex-Robin des bois
Travaille pour le...
Travaille pour le...
Travaille pour le ROI !
Pour le roi !
Pour le roi !

"ex robin des bois" du groupe telephone

09.09.2007

brigandes !!!!!

Ce n'étaient point des femmelettes que les Vendéennes. Il n'y eu point d'exemples qu'elles retinssent leur époux, leur fiancés, d'aller combattre. Quelle fut leur existence tant que dura la guerre, il n'est pas difficile de le concevoir !

Dans la première partie de cette guerre, la victorieuse, celles qui avaient la chance d'habiter au coeur du bocage, restaient chez elles, avec les vieux et les enfants.

Elles s'occupaient de la maison, du bétail, assumant par surcroît les travaux agricoles qui n'excédaient pas leurs forces et donnant à la prière leurs rares instants de loisir.

On  a indiqué qu'après les " chocs " les hommes regagnaient leurs métairies, afin de reprendre le travail interrompu par le tocsin ou l'ordre de rassemblement.

Mais tous ne revenaient pas ; et certains revenaient blessés.

Les femmes suppléaient au manque de bras.

Quand à celles qui avaient l'infortune d'habiter les zones indécises, exposées aux incursions républicaines, sur le pourtour du territoire insurgé, elles étaient soumises aux heurs et malheurs de la guerre et suivaient l'armée avec leur petite famille.

A mesure que la situation s'aggravait, le nombre des femmes accompagnant les soldats en sabots devenait de plus en plus grand.

Elles s'agenouillaient pendant les combats et, le chapelet à la main, priaient en choeur afin  que leurs litanies et le spectacle de leur faiblesse désarmée encourageassent les hommes.

Dociles zélatrices des prêtres réfractaires, en partie responsable du soulèvement, il était juste qu'elles aidassent leurs époux.

Elles allaient, au soir des batailles, ramasser les blessés et ensevelir les morts de leur parti.

Parfois elles prenaient une part plus active à l'action.

A Torfou, comme les hommes cédaient devant l'armée de Kléber et que les plus couards d'entre eux commençaient à plier, les Vendéennes les ramenèrent au feu à coups de pierre ou de bâtons, les insultants ; leur criant : " Nous valons mieux que vous, tas de poltrons ! Nous n'avons point peur nous autres ! " Et cela au milieu des balles et des volées de mitraille.

Elles étaient presque aguerries, à force de frôler la mort et parce que leurs nerfs féminins, mieux que ceux des hommes, s'électrisaient au contact de l'héroïsme.

Mais quelques unes d'entres elles, il est impossible d'en déterminer le nombre ! ne se contentaient pas de garder le foyer, de travailler aux champs, voire de suivre les " guerriers " (c'était le nom vendéen des soldats en sabots ).

Elles participèrent effectivement à la lutte ; par entraînement, par conviction ou par sentiment.

L'histoire à conservé le nom, les actes, de très peu d'entre elles, hormis quand il s'agissait de nobles dames dont les mémorialistes se sont généralement complus à enjoliver le destin.

Sans doute l'infortune qui fut la leur à partir du passage de la Loire et pendant l'agonie de la Vendée est- elle poignante et contraste-t-elle puissamment avec l'existence délectable qu'elles avaient menée avant la guerre.

 

 

 

 

08.09.2007

muscadins en force

Thermidor 1794, le 9, Robespierre est renversé. Il gravit le lendemain les marches de l'échafaud, soutenu par ses complices. Si la terreur se termine officiellement en tant que moyen politique, les terroristes agissent encore. Un retour au pouvoir des jacobins est loin d'être exclu, ils sont encore nombreux dans les sections des sans-culottes des Faubourgs à porter le bonnet rouge.
Si la chute de Robespierre sonne le glas des espérances révolutionnaires, elle marque aussi le réveil des royalistes parisiens.
A la jeunesse jacobinne, vêtue "à la sauvage", volontairement sale et volontiers ordurière ("une propreté affectée devient ridicule", écrit le conventionnel Charlier, c'est ce que les sans-culottes ont appelé ingénieusement la propreté "muscadine") s'oppose la jeunesse royaliste, élégante à l'excès, raffinée, affectant de parler un langage des plus chatiés sans toutefois prononcer la lettre "R", par haine de la révolution. Outrancièrement parfumés de musc, ils vont être surnommés "les Muscadins".
L'excentricité des Muscadins, plus qu'une simple mode, révèle leur attitude contre-révolutionnaire.
Portent-ils des vestes étriquées de couleur verte? C'est que le vert est la couleur du Comte d'Artois. Leurs cols et parements sont-ils noirs? C'est pour rappeler la mort du Roi.
S'ils arborent, inévitablement dix sept boutons de nacre c'est bien évidemment en l'honneur de l'orphelin de la prison du Temple, Louis XVII. Leurs long cheveux tressés en cadenettes pendants des deux côtès de leurs joues sont bien utiles pour amortir les coups de gourdin, de sabre ou de hachoir que l'on prend parfois dans les bagarres contre les sans-culottes. Quant à l'énorme cocarde tricolore qu'ils fixent à leur chapeau, elle peut en un instant, grâce à un subtil mécanisme, se métamorphoser en une resplendissante cocarde blanche.
Ils sont près de 3000 à Paris, recrutés principalement parmi les étudiants, les garçons de courses et les employés de commerce. Dans leur quartier général du Palais Royal, ils paradent, lisent et commentent les gazettes royalistes, se réunissent au café de Chartres, leur état-major, ou à celui de la Foi, l'ancien café des chevaliers de St Louis, d'où ils partent par bandes écumer le pavé parisien. Malheur au sans-culotte avéré, au terroriste non repenti qui les croise, plus d'un de ces "culs-crottés" gôutera du "rosse coquin", le gourdin ferré des Muscadins. De véritables batailles rangées ont parfois lieu entre révolutionnaires et royalistes, après lesquelles la police ramasse morts et blessés.
Le développement et la hargne des Muscadins sont tels que bien vite, les sans-culottes se trouvent ramenés dans les limites de leurs faubourgs.
Le gouvernement commence à craindre une réaction royaliste. Les 12 et 13 vendémiaires 1795, 25000 royalistes prennent les armes à Paris. Les combats font rage. Les insurgés, repoussés, sont écrasés au canon sur les marches de l'Eglise St Roch par un jeune général au régimisme de circonstance, Bonaparte. Le mouvement royaliste est laminé, les chefs se terrent, les Muscadins sont cassés par la police et les sections "loyalistes".
Les Muscadins ancêtres des Camelots du Roi? On ne peut en toute honnêteté franchir le même pas même si la filiation politique est évidente.
Il faut cependant souligner le courage, la volonté, la foi et "l'esprit camelot" avant l'heure dont fit preuve la jeunesse royaliste muscadine. Le rôle politique incontestable qu'elle joua pendant cette période troublée mérite en tous cas [...] d'être rappelé.

- Grégoire Fusil, in Le Feu Follet -